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Partenariat FIE-Injs : Les dessous d’un accord historique

En effet, avec le partenariat acté en fin de semaine dernière entre la Fédération ivoirienne d’équitation (Fie) et l’institut, il apparaît clairement que les sports équestres vont jouir d’un certain privilège au sein de l’école. Une grande première dans l’histoire de l’équitation en Côte d’Ivoire.

Si tout se passe comme prévu dans le contrat, il y aura incessamment un espace dédié à la pratique et un autre pour l’hébergement des chevaux. Les deux endroits ont été identifiés par les deux parties, juste avant de signer le contrat d’une durée de 4 ans renouvelable. Ce partenariat va surtout donner à l’Injs les rudiments pour enseigner à son tour ce sport qui n’est autre que la technique de la conduite du cheval sous l’action humaine.

« Nous avons les clubs, les chevaux, mais il nous fallait un cadre approprié pour former les cavaliers, les moniteurs et autres. Pour déployer véritablement notre politique de développement de l’équitation dans le pays, il faut des hommes et des femmes qualifiés ; et qui mieux que l’Injs pour aider dans ce sens ? », estime le président de la Fie, Stéphane Ouégnin, qui, dans son désir d’étendre la pratique du cheval dans le pays, a approché la direction de l’école à cet effet. Avec ce partenariat, la Fie donne l’occasion à l’Injs d’implémenter à Abidjan cette formation de cavaliers et de moniteurs.

Dans un premier temps, la Fie permettra, grâce aux nombreux partenariats qui lient la Côte d’Ivoire au Maroc, et d’autres pays partenaires tels que la France, l’Algérie, la Russie et autres de permettre à des étudiants et à des enseignants de l’Injs d’aller se former dans les instituts dédiés. Des connaissances qu’ils viendront partager sur le terrain, en Côte d’Ivoire.

Pour Habib Anzoumana Sanogo, le directeur général de l’institut dont la vocation est de former aux métiers du sport, « c’est une nouvelle opportunité que l’Injs va offrir  à la jeunesse ivoirienne, de pouvoir enfin être formé sur place, à Abidjan et à l’Injs, et devenir  des cavaliers de qualité ». « Nous avons déjà envoyé cinq cavaliers en formation dans les écoles marocaines. Mais avant la fête de Noël, on fera venir trois ou quatre instructeurs internationaux pour former les élèves ici à l’Injs », a confié le patron national de l’équitation, Stéphane Ouégnin.